mardi 9 septembre 2008

La race du Chablis Guy Robin


CHABLIS Earl Domaine Guy ROBIN

Earl Domaine Guy ROBIN

(CHABLIS)
Jean-Pierre et Marie-Ange Robin
13, rue Berthelot
89800 Chablis
Téléphone :03 86 42 12 63
Télécopie : 03 86 42 49 57
Email : domaineguyrobin@vinsdusiecle.com
Site : www.vinsdusiecle.com/domaineguyrobin

À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Un beau domaine de 15 ha entourant le village de Chablis. Les vignes bénéficient d’un ensoleillement tout à fait adéquat de par l’exposition sud-est et est-ouest des coteaux et de leurs pentes prononcées. “En 2007, raconte Marie-Ange Robin, nous avons commencé nos vendanges le 10 septembre et cela a été extraordinaire. Nous nous étions beaucoup inquiétés au début de l’été et heureusement qu’en août sont arrivés la chaleur et le beau temps, et cela a bien compensé le retard de maturité. Nous avons ensuite attendu le plus longtemps possible pour vendanger afin de gagner des degrés et nous avons été récompensés de notre prise de risques. Franchement, pour le 2007, on ne s’attendait pas à ce niveau de qualité. Les arômes sont délicieux, on retrouve beaucoup de notes de pamplemousse, de citron, beaucoup moins de fruits exotiques comme nous l’avions connu certaines années.” En attendant, on savoure ce superbe Chablis Grand Cru Vaudésir 2005, année exceptionnelle, très bien équilibré, un grand vin subtil, très typé, tout en subtilité, sec et moelleux à la fois, qui fleure les noisettes et la pêche, alliant souplesse et puissance en bouche, ample et distingué. Rare Grand Cru Bougros 2004, très fin, très distingué, d’un grand classicisme, très aromatique avec des notes de fruits mûrs et de fleurs blanches, tout en amplitude. Le Chablis Grand Cru Les Clos 2005, est issu de vignes de 43 ans situées sur la rive droite du Serein, sol de colluvions argilo-calcaire très caillouteux sur sous-sol kimméridgien, sud sud-ouest. Le vin est une réussite, complexe et dense, aux notes de tilleul et de petits fruits frais, à découvrir sur des quenelles de brochet. Le Chablis Premier Cru Vaillons 2004, qui a ce nez de noisette, est un vin tout en bouche, très classique de ce grand millésime. Superbe encore, ce Chablis Grand Cru Blanchot Vieilles Vignes 2005, gras, moelleux, très caractéristique de son terroir, intense au nez comme en bouche, avec des notes de grillé et de rose, nerveux et savoureux à la fois, de garde. Le Chablis Premier Cru Montmains Vieilles Vignes 2005, très caractéristique, intense, de garde, une valeur sûre, qui associe charnu et onctuosité en bouche, très charmeur, et ce Chablis Grand Cru Vieilles Vignes Valmur 2005, très typé, tout en subtilité, sec et moelleux à la fois, qui fleure les noisettes et la pêche, alliant souplesse et puissance, ample et distingué. Exceptionnel rapport qualité-prix-plaisir.



Millesimes




Le guide des vins Livre gratuit

jeudi 29 mai 2008

Pratique, glamour ou sophistiqué, à chacun son Buzet rosé

Les vignerons de Buzet pensent à tout et surtout à toutes : du bouchon à vis parfait pour les pique-niques, du BIB que l’on imagine au bras de la fashionista Carrie Bradshow de Sex and The City, à la bouteille sophistiquée pour les soirées les plus raffinées.

Côté terrasse est le vin plaisir par excellence, gai et moderne, ses arômes
expressifs évoquent une palette de fruits à chair blanche.
Dans sa robe légère rose bonbon, Côté Terrasse pourra être de toutes les ballades,
sa capsule à vis facilite son utilisation et son bouquet frais et fruité désaltère avec
fraîcheur.
Dédié à Carrefour
PVC : 3,50 !

Le Vinity Case : glamour et pratique à la fois
3 litres de rosé aux notes de grenadine et de fraise dans le premier
Bag In Box aux formes arrondies. Certains le qualifieront de
charmant, coquet, original, et les plus nostalgiques se remémoreront
le bikini de BB. Succès assuré pour les soirées estivales !
Distribué chez Monoprix
PVC : 12,5 !

Le Rosé de Madame de S
Destiné à la grande distribution, Le Rosé de Madame de S. saura
se faire remarquer par son élégance et sa féminité.
Un mélange d’arômes subtils révèle toute la qualité de ce vin
rosé. Spécialement élaboré pour les femmes à la recherche de
nouvelles expériences gustatives, les hommes d’abord séduit par
ses formes, apprécieront ses saveurs fruitées.
.
PVC : 3,50 ! PVC : 11,50 !
Distribué chez Intermarché et Monoprix Contenant : 3L

Voir aussi

Millesimes



Les meilleurs sites sur le Vin
Guide vin
Guide des vins
Guide des vins
Millesimes
Millesimes
Journal du Vin
Vinovox
Vins du siecle
Vins du siècle

samedi 24 mai 2008

Château Haut-Selve

“Non nove sed novi” (non pas des choses nouvelles mais des choses faites de manière nouvelle), telle est la devise du Château Haut Selve. Jean-Jacques Lesgourgues aime créer ou rénover des vignobles, que ce soit dans les Graves, en Madiran, en Armagnac ou même à l’étranger. Amoureux de la nature et de l’art contemporain, c’est aussi un novateur dans la façon d’appréhender les propriétés. Il s’est fixé comme objectif prioritaire, avec son fils, Arnaud, et toute son équipe, de faire des grands vins.
On retrouve trois types de terroirs de l’appellation des Graves au Château Haut Selve. L’encépagement est à parts égales de Merlot et de Cabernet-Sauvignon. Un programme de traçabilité est établi de la vigne au superbe chai dessiné par Sylvain Dubuisson. L’élevage du vin se fait en petits lots qui sont suivis et soutirés individuellement. L’élevage dure 12 mois en barriques dont 1/3 de bois neuf. Quant aux blancs, ils sont vinifiés en barriques durant 12 mois et bâtonnés régulièrement afin de remettre en suspension les lies fines pour enrichir le vin en arômes. Les techniques modernes sont mises au service du vin pour l’aider à s’épanouir dans les meilleures conditions.

Voir aussi


Millesimes

mardi 13 mai 2008

Château Vaisinerie

Toujours au sommet de son appellation. Bernard Bessède se passionne pour son vignoble et a, tout de suite, estimé le potentiel de cette belle propriété de 25 ha dont 11,50 de vignes sur un très intéressant plateau couvert de gros morceaux de calcaire affleurant sur une épaisseur de 20 cm recouvrant la roche mère, un terroir typique du Saint-Émilionnais. Ce Puisseguin-Saint-Émilion 2005, très représentatif de ce grand millésime, est très coloré et intense au nez comme en bouche (griotte, cannelle, sous-bois...), volumineux et ample, avec beaucoup de matière, aux tanins présents, très prometteur. Le 2004 est riche et classique, puissant, rond, ferme en bouche, bien élevé, tout en nuances aromatiques. Belle cuvée Quercus 2005, aux notes intenses de fruits rouges cuits, un vin puissant mais avec une charpente fine, réussi, de très bonne garde.

Château VAISINERIE
(PUISSEGUIN-SAINT-ÉMILION)
Bernard Bessède
33570 Puisseguin
Téléphone :05 57 43 43 82 et 06 08 89 06 58
Télécopie : 05 57 43 01 89
Email : pauline.lacombe@chateauxenbordeaux.com
Ou : www.chateau-vaisinerie.com

Voir le Classement 2008




Les meilleurs sites sur le Vin
Guide vin
Guide des vins
Guide des vins
Millesimes
Millesimes
Journal du Vin
Vinovox
Vins du siecle
Vins du siècle

mercredi 30 avril 2008

Château Sénailhac, valeur sûre

Dans les anciens titres, Château Sénailhac était désigné sous le nom de « La Motte de Tresse ». Ses origines remontent au début du XVIIIe siècle lorsque cette maison appartenait à la famille Sénailhac qui lui donna son nom. Vers 1740, Jacques de Sénailhac fut l’un des prestigieux seigneurs de la maison Motte de Tresses, fidèle serviteur du roi Louis XV. Il reçut en récompense la charge de conseiller à la Cour des Aides. Le nom de Sénailhac s’éteignit avec Marguerite, la petite fille de Jacques de Sénailhac.
Le château et ses terres ont été acquis par le groupe Grands Vins de Gironde en 2000. Le domaine s’étend sur 100 hectares d’un seul tenant. Le château est bâti sur une éminence située au centre des terres. Cinquante cinq hectares de coteaux et vallons graveleux sont réservés aux vignes complantées des meilleurs cépages rouges : Cabernet-Sauvignon, Cabernet franc, Merlot, Malbec et Petit Verdot. Les sols sont composés d’argile, de limons de sables et de graves en proportions variables selon le relief. Ces sols profonds confèrent à la vigne une alimentation hydrique parfaite. La propriété englobe plusieurs fermes situées sur les communes d’Artigues et de Tresses, à quelques kilomètres de Bordeaux. L’aménagement de deux chais de vinification en cuves inox thermo régulées d’une capacité de stockage de 4000 hl permet une sélection parcellaire rigoureuse lors de la mise en cuve des raisons. Le vignoble est suivi de façon traditionnelle et en protection phytosanitaire raisonnée, ce qui signifie qu’aucun traitement n’est systématique mais qu’au contraire chacun d’eux est motivé soit par une évaluation des risques sur le terrain, soit par une évaluation des risques traités par modèle mathématique. La vendange est éraflée. En cuve, la fermentation alcoolique est conduite à des températures de 28 à 30°C afin de préserver les arômes et la finesse de la matière première. À l’issue des fermentations malolactiques, les vins sont mis en barriques pour une durée de 6 à 15 mois.
La propriété produit également la savoureuse cuvée Marguerite. En hommage au courage et à l’énergie de Marguerite, cette cuvée d’exception porte son nom. Les soins les plus minutieux sont apportés à son élaboration.

Château SENAILHAC
(BORDEAUX SUPÉRIEUR)
Directeur : Lionel Barès
Dormande
33370 Tresses
Téléphone :05 57 34 13 14
Télécopie : 05 57 34 05 60
Email : gvg@gvg.fr

Voir aussi


dimanche 13 avril 2008

Erick de Sousa

Érick de Sousa symbolise l’explosion qualitative des meilleurs vignerons champenois de ces 20 dernières années, et c’est ce qui explique sa place dans notre Classement. Il exacerbe ce que l’on oublie parfois ici : la force du terroir, même si la science des assemblages est incontournable. Implanté au cœur de la Côte des blancs, son Champagne est issu des terroirs classés Grands Crus Blanc de blancs. Érick de Sousa a opté pour la fermentation malolactique afin de rendre les vins plus ronds et plus souples, et il passe son vin au froid pour garder toute la transparence à son Champagne. Il travaille en culture biologique sur ses 7 ha. “Cette pratique culturale vise à redonner à la vigne un équilibre naturel et à redynamiser la vie microbiologique du sol qui est la courroie de transmission des éléments du terroir à la vigne. Elle développe et renforce les défenses naturelles de la vigne et l’aide à exprimer son potentiel qualitatif maximal. Nous labourons donc les vignes à la charrue pour les désherber et aérer la terre. Nous élaborons notre propre compost, apportons à la vigne des préparations à base de minéraux, de plantes (ortie, camomille, pissenlit, valériane...) et d’autres éléments naturels.” Remarquable Champagne Grand Cru cuvée des Caudalies 2002, issue d’un terroir exceptionnel classé Grand Cru, doublé de vieilles vignes de plus de 40 ans (50 ans), 100% Chardonnay, d’une grande ampleur, avec beaucoup de matière et du gras grâce à sa vinification en fûts de chêne (15% de neufs), que nous avons particulièrement apprécié par sa complexité d’arômes et sa longueur en bouche, au nez de petits fruits (coing, citron), vineux et fin à la fois, charmeur, riche et complexe, d’une très grande élégance. Le Champagne cuvée des Caudalies brut rosé, 90% Chardonnay et 10% Pinot noir, est une grande réussite, de robe rose saumonée avec des reflets cuivrés, aux connotations de fruits frais (cassis, myrtille) et de pain brioché, de bouche intense avec une finale fraîche et persistante. Son Grand Cru Blanc de blancs Réserve, une cuvée parfumée, qui associe richesse aromatique et persistance en bouche, ample et dense, avec des connotations de fleurs blanches et de noisette. Excellent brut rosé, fruité et rafraîchissant, rond, très fin et élégant. Rapport qualité-prix exceptionnel.

Champagne de SOUSA et Fils

Érick et Michelle de Sousa
12, place Léon-Bourgeois - BP 2
51190 Avize
Téléphone :03 26 57 53 29
Télécopie : 03 26 52 30 64
Email : contact@champagnedesousa.com
Site : www.vinsdusiecle.com/champagnedesousa

Voir le Classement 2008

Millesimes

jeudi 27 mars 2008

Émile-Bernard Souchière

Le sympathique président de la Cave de Gigondas, Émile-Bernard Souchière, sait nous faire partager son enthousiasme : “Riches de nos 80 viticulteurs, nous précise-t-il, dont les propriétés sont équitablement réparties dans l’ensemble du vignoble (180 ha sur 1 250 au total), ces gens de la cave ont le formidable privilège de pouvoir et de savoir, par leurs assemblages subtils, marier harmonieusement les 7 terroirs (7, chiffre magique !) qui constituent cette fameuse appellation de niche qu’est le cru de Gigondas.” Superbe Gigondas Syterres de Bois-Neuf 2005, habilement nommé en allusion au terroir (“si terre”) comme à celui de l’île Cythère mythique, un grand vin concentré et très riche, de couleur grenat soutenu et intense, au nez de fruits surmûris, de truffe et de poivre, de garde. Le Gigondas rouge Référence 2005 est un vin puissant et savoureux, aux tanins mûrs et fermes à la fois, au nez puissant où se mêlent les épices et la griotte. Il y a encore ce remarquable Gigondas Primitif 2003, un Gigondas aux 7 terroirs, vendangé à la main, de longue cuvaison, rendu limpide par simples soutirages, à l’exclusion d’autres procédés de clarification, et mis en bouteille après, au moins, 18 mois d’élevage “hors bois”. Le vin est concentré, de couleur pourpre intense, aux tanins riches et savoureux, très parfumé (mûre, épices...), de garde comme Le Brut du Foudre 56 rouge 2004, présenté dans une très belle bouteille sommelière lourde, luxueusement habillée (élevage de 15 mois en foudres de chêne vieux, ce vin n’est ni filtré ni collé avant le tirage). On continue avec cette Belle cuvée Signature 2004, de bouche puissante, avec des tanins présents mais fins, un vin savoureux, intense en couleur comme en arômes, qui fleure bon les fruits mûrs et les épices, auquel il faut laisser du temps pour s’exprimer au mieux. Le 2003, aux arômes puissants de fruits cuits et de sous-bois, est un vin de robe soutenue, de bouche intense, qui poursuit son évolution (le 2001 est parfait actuellement). Le Signature rosé 2006 est toujours l’un des meilleurs de la région, de bouche soyeuse, un vin gras et vif à la fois, parfait sur des gambas grillées. Goûtez le Gigondas Seigneurie de Fontange Vieilles Vignes rouge 2004, une sélection de vieilles vignes de 50 ans, un vin issu d’un rendement très faible et d’une très longue cuvaison, aux notes de truffe et de mûre, concentré et charnu, riche en matière, tout en bouche. À la suite, ce très réussi Vacqueyras rouge Beaumirail 2005, au bouquet complexe avec ces notes bien caractéristiques de petits fruits mûrs légèrement épicés, et ce CDR blanc Dame de Montmirail 2006, pur Viognier, faibles rendements (25 hl/ha), avec ces notes de lis et de rose, persistant, alliant rondeur et vivacité, d’une jolie finale aromatique.

CAVE de GIGONDAS
(GIGONDAS)
Émile-Bernard Souchière
route du Sablet
84190 Gigondas
Téléphone :04 90 65 86 27
Télécopie : 04 90 65 80 13
Email : gigondas.lacave@wanadoo.fr

Voir le Classement 2008


mercredi 19 mars 2008

Laurent Max

Chez les Max, le prénom Louis revient de génération en génération, de l’aïeul, jusqu’au petit dernier, âgé de 14 ans. Le premier Louis était originaire de Géorgie. Eugène-Louis Max appris à aimer la Bourgogne au travers des récits que son père lui faisait, alors qu’il était négociant en vin, engagé dans l’armée du Tsar Alexandre 1er. En 1859, Eugène-Louis, jeune exilé à peine arrivé en France, crée sa propre maison de négoce à Nuits-Saint-Georges. C’est donc tout naturellement, sous l’étiquette Louis Père et Fils, que Laurent Max, en 2007, a décidé de nommer sa nouvelle maison à Beaune. Trente ans d’expérience à la tête de l’entreprise familiale ont donné à Laurent Max le goût de l’excellence, une légitime implantation locale et un réseau de clientèle national et international qui s’étend jusqu’en Chine. Laurent Max a su tisser pendant toutes ces années une relation privilégiée avec les restaurants les plus renommés du globe, les principales compagnies aériennes, les sommeliers les plus réputés. Leur fidélité lui a été acquise au prix d’une qualité de services inattaquable. Après la vente de la marque familiale en 2006, c’est ce savoir-faire qu’il a décidé de mettre au service de cette nouvelle histoire d’amour et de tradition que constitue la création de la maison de négoce Louis Père et Fils. Laurent Max est animé par deux qualités : exigence et curiosité. L’exigence de la qualité des vins qu’il diffuse, son réseau d’amitiés, ses contrats de confiance qu’il entretient avec des vignerons de père en fils, garantissent la qualité des approvisionnements. Il sait aussi communiquer sa passion des vins de Bourgogne, en France comme à l’étranger. Sa curiosité, son esprit d’aventurier et de découvreur, le conduisent avec succès à travers le vignoble et le monde. “J’ai repris des contrats à la propriété dans des appellations phares : Meursault, Puligny, Chablis, Pommard, Gevrey-Chambertin et Volnay, précise-t-il. Ce sont des vins que j’achète dans les domaines et je participe à la vinification. J’ai la chance de démarrer cette nouvelle aventure avec deux millésimes mythiques : 2005 et 2006, d’une qualité exceptionnelle. Je continue de faire ce que j’ai toujours fait mais peut-être de façon plus artisanale maintenant. Mon but est d’offrir des vins qui conservent la typicité de leur terroir. Je travaille sur de petits volumes, maîtrisant ainsi la qualité que je signe. Je suis présent en Asie, plus particulièrement en Corée où j’ai un client qui y possède 1500 restaurants, une chance exceptionnelle. La Corée est un pays émergent qui a triplé sa consommation depuis 2005. On trouve mes vins au Japon, à Hong Kong, en Inde, où le vin est perçu comme une reconnaissance de classe sociale. Les vins de Bourgogne symbolisent à l’étranger, l’authenticité, une valeur sûre socialement parlant, les mettre sur sa table est toujours très valorisant. On parle beaucoup de marketing, d’étiquettes, mais cela ne remplace pas ce qu’il y a dans la bouteille ! Les contacts avec les acheteurs étrangers permettent des échanges personnels et culturels passionnants. Je travaille aussi beaucoup auprès de la restauration française. La production du Bourgogne étant très confidentielle, sa qualité est très prisée et recherchée.”

La maison Louis Père et Fils propose des vins répartis entre la Côte de Beaune et la Côte de Nuits ainsi que sur l’appellation Chablis. Bourgogne Pinot Noir, Chardonnay, Meursault, Puligny Montrachet 1er Cru, Meursault 1er Cru Les Poruzots, Corton Charlemagne, Pommard 1er Cru Les Epenots, Gevrey Chambertin, Clos Vougeot, Corton, Chablis 1er Cru Mont de Milieu, Chablis Grand Cru Les Clos. Laurent Max développe un authentique savoir du vin et le prouve à nouveau en étendant son domaine d’élection jusqu’au Beaujolais, la Vallée du Rhône, avec une prédilection particulière pour le Châteauneuf-du-Pape. En Mâconnais, il offre une large gamme de Mâcon Villages, Mâcon Vinzelles, Pouilly Fuissé, de grande facture. Il met au service de sa clientèle, sa capacité d’investigation et de renouvellement, pour proposer à la fois, des nouveautés, mais aussi des valeurs sûres.

mercredi 5 mars 2008

L'exemplaire Château Clauzet

Au cœur de Saint-Estèphe, le Baron et la Baronne Velge se passionnent pour leur
propriété, développant un vrai travail d’orfèvre pour produire un vin de très haut niveau.

Pour Maurice Velge, l’aventure Château Clauzet est la concrétisation d’un vieux rêve. “Mon père avait une cave merveilleuse avec principalement des vins du Médoc, raconte-t-il, ainsi que de très bons amis. Le monde du vin m’a toujours attiré et, lorsque l’opportunité d’acquérir des vignes s’est présentée, j’ai franchi le pas.”
Le domaine compte aujourd’hui 30 hectares dont 27 en production sur les meilleurs terroirs de Saint-Estèphe, dont de jolies croupes qui bordent le fleuve. La variété des sols permet ainsi de jouer avec une riche palette de nuances. Château Clauzet présente un encépagement majoritairement composé de Cabernet-Sauvignon (55%) avec une proportion significative de Merlot (40%) et un complément de Cabernet franc (2%) et de Petit Verdot (3%).
Une équipe compétente et dynamique s’est formée autour du Baron Velge. José Bueno est l’homme du vin, après 27 ans passés dans la société Baron Philippe de Rothschild où il était maître de chai, il s’occupe aujourd’hui de Clauzet. “Je connais les techniques de pointe utilisées au service d’un premier grand cru classé, précise-t-il, où les détails même les plus infimes ont une importance capitale. Ici, ma responsabilité s’étend du vignoble au vin.”
“Notre objectif, poursuit Maurice Velge, est de préserver le vignoble âgé qui assure une production concentrée et donne des vins riches. Nous maîtrisons les rendements à 45 hl/ha.”
Les vendanges manuelles sont axées sur la recherche d’une maturité parfaite, parcelle par parcelle, avec les différents premier tris sous la surveillance permanente du baron et de la baronne Velge. Au cuvier, le choix s’est porté sur des cuves de taille moyenne pour pratiquer du sur-mesure. La grande qualité de la récolte permet de faire de longues macérations pour ainsi permettre au raisin d’exprimer tout son potentiel.
Les mêmes soins sont apportés au Château de Côme, partie intégrante du domaine, qui décline ce que Saint-Estèphe peut offrir de plus féminin, associant élégance et distinction.
“Le point d’équilibre ne peut se faire que lentement, précise Maurice Velge, c’est tout l’art de la vinification, il faut surveiller mais aussi savoir attendre. Fermentation malolactique en barriques neuves sur la moitié de la récolte, soutirages manuels tous les trois mois, collage au blanc d’oeuf, élevage sur lies fines... Pour faire un grand vin, il faut lui donner les moyens de grandir le mieux possible, chaque détail compte, de l’entretien des vignes à l’élaboration des vins, c’est un vrai travail d’orfèvre”.


LA QUALITÉ DES MILLÉSIMES

2006 : de couleur grenat profond, un beau vin très équilibré, au nez comme en bouche, avec des nuances de groseille, de cassis et de truffe, des tanins riches, à la fois puissants et savoureux.

2005 : de belle base tannique importante et très équilibrée, un vin complexe et dense, de robe soutenue, charnu, avec ces notes persistantes de fumé et de fruits macérés, de garde.

2004 : remarquable, distingué, très parfumé, avec ces notes intenses de fruits surmûris et d’épices, un vin de très belle bouche, gras et corsé, aux tanins riches et harmonieux, de garde.

2003 : belle réussite. Beaucoup de fraîcheur dans ce vin de couleur intense, ample et parfumé, aux connotations de cassis et d’humus, ferme et persistant en bouche, aux tanins puissants et mûrs, qui allie charpente et distinction.

2002 : un vin intense, corsé, structuré et persistant, aux tanins amples et fermes, alliant une charpente réelle à une jolie rondeur en bouche, au nez dominé par des arômes de fruits cuits et de sous-bois.

2001 : belle matière. Très parfumé, au nez subtil où dominent les fruits macérés (groseille, mûre), un vin de bouche puissante, d’une finale délicatement épicée.

2000 : très classique de ce grand millésime. De couleur pourpre, au nez où s’entremêlent des notes de cannelle et de fruits macérés, un vin riche, d’une belle longueur, qui commence à se fondre.

Voir le Classement 2008

Millesimes

lundi 25 février 2008

Château La Varière et Domaine de la Perruche 

Jacques Beaujeau représente la cinquième génération au vignoble. Fin vinificateur, c’est un adepte des méthodes modernes de vinification dont il fut l’un des pionniers et qu’il applique toujours avec pondération (thermorégulation, gestion des macérations...) car il attache une grande importance au respect du Terroir, à la Tradition et à la Rigueur.

Jacques Beaujeau exerce son talent au Château la Varière en Anjou et au Domaine de la Perruche à Saumur-Champigny. Il est avant tout convaincu qu’un bon vin ne peut se produire que sur des vignes bien travaillées, c’est pourquoi il vise à maintenir un équilibre écologique du terroir en utilisant des méthodes culturales traditionnelles.

“Pour moi, nous dit-il, le terroir est un ensemble de différents paramètres : la géologie (calcaire, schistes, graves...), la pédologie (croupe, coteaux, axe d’ensoleillement.. ) et le paysage (bois, bosquet... ). Ces facteurs vont déterminer si la vigne se plaît et donne ce qu’elle a de meilleur. Mon travail de vigneron est d’être à l’écoute de la vigne et d’assurer son parfait équilibre afin qu’elle produise les meilleurs raisins. Mes vignes sont enherbées, cela permet la prolifération des vers de terre qui participent à l’équilibre écologique et les traitements sont limités au strict minimum. Les vendanges sont tardives pour donner aux raisins une maturité optimum.

Je suis très attaché au fait de planter le cépage adéquat au terroir. Par exemple, aux Melleresses, en Bonnezeaux, les vignes sont plantées à flanc de coteaux plein sud, les raisins de nos liquoreux sont couverts des brouillards du matin, avant d’être réchauffés par le soleil de midi. La pourriture noble se nourrit, comme il fait chaud l’après-midi, de l’humidité du matin et déshydrate ainsi le raisin, lui donnant une concentration en sucre importante. Nous avons la chance au Château La Varière d’avoir de superbes terroirs (Les Melleresses, les Guerches, la Division, Le Savetier...).
Pour les vins rouges, à Brissac, nous avons sur la propriété d’excellents terroirs à Cabernet franc avec de superbes argilo-calcaires. Nous sommes, en Anjou, la seule appellation, à avoir des calcaires (environ 1/3) où est planté le Cabernet franc. Pour le reste, les terroirs sont composés de schistes, d’argiles et de graves où s’épanouit parfaitement le Cabernet-Sauvignon. Géologiquement, le calcaire provient du Bassin Parisien qui est venu se poser sur les schistes du Massif Armoricain. Un terroir qui ressemble assez au Médoc en Bordelais. Nous faisons des cuvées de cépages mais aussi d’assemblages (La Chevalerie et la Grande Chevalerie), des vins très intenses en arômes frais et concentrés de fruits rouges.

Les vendanges 2007, pour les liquoreux, se sont terminées mi-novembre, après plus de deux mois de grande sécheresse et de plein soleil. Nous avons eu la chance de bénéficier d’une arrière-saison formidable. Nous avons récolté des raisins remarquables, les jus étaient très équilibrés (acidité et sucre), et nos liquoreux seront fameux (Bonnezeaux, Quarts de Chaume et Coteaux-du-Layon). Pour les rouges, nous avons terminé les vendanges des raisins de Cabernet-Sauvignon le 24 octobre. Je voulais les ramasser à parfaite maturité phénolique, nous avions des jus à 14°, et 13,5° en Cabernet franc, ce qui est parfait. Je préfère le goût de fruits bien mûrs car j’ai horreur du goût “poivron vert”, finalement, on vinifie les vins comme on les aime ! C’est un très beau millésime avec une belle couleur, des arômes savoureux, qu’il faudra découvrir absolument.”

Jacques Beaujeau voit ses efforts récompensés et sa philosophie reconnue puisqu’il est lauréat à de nombreux concours français et internationaux et a également concouru pour le titre de meilleur vinificateur dans le prestigieux concours anglais International Wine and Spirit competition 2004.

Château LA VARIÈRE
Jacques Beaujeau
49320 Brissac-Quincé
Tél. 02 41 91 22 64
Fax. 02 41 91 23 44
e-mail : chateau.la.variere@wanadoo.fr


Voir le Classement 2008



Le guide des vins Livre gratuit

samedi 23 février 2008

Salmis de bécasses

3 bécasses,
3 carottes,
2 poireaux,
1 bouquet garni,
1 os de veau,
20 g de concentré de tomates,
150 g de jambon cru,
1 l de vin rouge corsé (Madiran, Cahors),
75 cl d’eau,
1 petit verre à liqueur d’Armagnac,
10 g de farine, sel, poivre



Faites cuire les bécasses au four 15 mm. Salez, poivrez. Dans une cocotte faites cure les poireaux, carottes, bouquet garni et l’os de veau pendant hune heure. faites rissoler les dés de jambon cru, incorporez le concentré de tomates et la farine.

Dans une casserole faites bouillir le vin, les morceaux de sucre et flambez. Mouillez le jambon avec le vin puis ajoutez les légumes, faites réduire. Découpez les bécasses et incorporez-les dans la sauce. Mixez le cœur, le foie, ajoutez ce hachis à la sauce à l’armagnac. Servez des croûtons de pain frits.

lundi 18 février 2008

Patrice Momousseau

Toujours dirigée par Patrice Monmousseau, la première maison du Saumurois, Bouvet, s’est offert un nouveau propriétaire, le milliardaire indien, le Docteur Vijay Mallya, président de Ub Group. Au travers de sa superbe cuvée Trésor comme de la gamme de vins tranquilles, les Nonpareils, ici, l’art du vin (quelque 250 médailles et récompenses depuis 1972, chapeau bas ! ) est bien sûr le plus important des arts célébrés depuis 155 ans, mais Patrice Monmousseau est aussi très attaché à associer la culture et l’art de vivre. À côté des chais, une très belle galerie de peinture accueille chaque année de prestigieuses expositions d’artistes mondialement connus (Rougemont, Rancillac, Aroyo, Debré, Opalka, Vialat, Monory, Erro, Texier, Adami, Jenkins, Klasen, Pincemin, Combas, Haas, Miguel Chevalier, Joël Ducorroy, Kethi Tahara, Peter Knapp...). Il y a le Théâtre, superbe, qui sert d’écrin, chaque année, au festival d’Anjou. Bouvet Ladubay est aussi le berceau des Journées nationales du Livre et du Vin, prestigieuse manifestation littéraire qui rassemble des centaines d’auteurs autour des thèmes qui célèbrent l’hédonisme à la française (création de la cuvée “Jean Carmet” en avril 2004 pour le 10e anniversaire de sa disparition). La musique et le 7e Art sont aussi à l’honneur, et Bouvet Ladubay est également présent dans de très nombreuses manifestations qui renforcent sa notoriété, si besoin est.

Millesimes

mercredi 6 février 2008

Le Val de Loire à table

- Chinon. S’il est jeune, avec une volaille ; s’il est parvenu à maturité, il convient aux viandes rouges, à un canard ou à un gibier cuisiné légèrement.

- Coteaux-du-Layon. Des moelleux à déguster à l’apéritif, sur les charcuteries, avec un foie gras ou des fromages bleus. Goûtez-les sur un saucisson brioché ou un homard.

- Sancerre et Pouilly-Fumé. Sec, nerveux et fruité, le blanc se goûte avec les fruits de mer, les rillettes, l’andouillette au vin et les poissons. Le rosé s’adapte à toutes les charcuteries, et le rouge à un canard ou à une dinde aux marrons.




- Saumur. Un blanc sec et floral, idéal sur une côte de veau ou des rillons, et des rouges que la plupart des dégustateurs apprécient avec du mouton, un magret, voire un faisan pour un millésime plus ancien. Goûtez aussi les Crémants, très fins.

- Touraine. Des vins frais et fruités, qui se boivent avec des rillons quand ils sont jeunes (pour les rosés et rouges), puis sur une volaille, des pigeonneaux, du veau grillé. Le blanc se marie avec les mêmes plats que les vins de Saumur.

- Vouvray. Des blancs secs pour les fruits de mer et les poissons, et des moelleux bien typés, frais et fruités à l’apéritif ou avec les charcuteries du pays. N’oubliez pas les Crémants.

dimanche 20 janvier 2008

L'Alsace à table

L’Alsace est l’exemple caractéristique des grandes régions vinicoles et gastronomiques françaises où le mariage des vins et des mets peut surprendre le plus. Bien sûr, on connaît les spécialités du pays, les choucroutes, les fromages, les charcuteries ou le kouglof, et l’intensité aromatique des grands crus, alliant finesse et richesse en bouche. On se doute bien qu’un vin d’Alsace se déguste aussi avec des crustacés ou des fruits de mer mais on oublie parfois l’extraordinaire osmose d’un Muscat avec des asperges, par exemple. Les vins peuvent se boire pratiquement tout au cours d’un repas. Sur la choucroute (Riesling), avec une sole meunière (l’Alsace est riche également de poissons de rivière), avec des crustacés. Plus original, le fameux “poulet au Riesling”, une blanquette de veau à l’ancienne. La puissance de son bouquet et sa persistance aromatique en bouche place le Gewurztraminer comme un apéritif idéal. Il est superbe (comme le Tokay Pinot Gris) avec un pâté en croûte ou une terrine de foies blonds, ainsi que sur la tarte flambée. Les Vendanges Tardives se savourent sur un foie gras d’oie d’Alsace, au naturel ou en brioche, et sur des fromages forts comme le maroilles, le munster ou le roquefort.

vendredi 21 décembre 2007

La vraie valeur des Millésimes : Vintage Code


Comment lire ce tableau
Qu’est-ce qui la différencie de la multitude des autres cartes où les étoiles se mélangent aux notes ? Deux choses :
- La première c’est la rigueur, la sévérité même avec laquelle j’ai noté la qualité intrinsèque des millésimes, c’est-à-dire de la vendange. C’est la note du bas, en noir.
- La seconde chose, le “plus” de la Table Vintage Code, c’est sa seconde note (celle du haut, en bordeaux). Pour la première fois au monde, j’ai fait entrer un paramètre primordial : la valeur de la dégustation actuelle de chaque millésime !
Pour 2007, c’est bien entendu une estimation de la qualité de la vigne qui est prise en compte, au moment où je “boucle” mon Guide, début Juillet. Cette note est donc appelée à évoluer et à s’affiner selon les conditions climatiques des mois qui précèdent les vendanges.

Comprendre l’évolution
Pour les vins, en effet, la qualité du millésime n’est pas suffisante en soi, c’est son devenir, son potentiel qualitatif, dans le temps, qui importe le plus. Il y a toujours un moment où les vins sont bons dans leur cycle de vie, Il n’y a pas de mauvais millésimes, il n’y a que des millésimes « délicats » ! Chaque année, cette note change, et il s’agira donc de noter, différemment ou non, selon l’évolution des vins, leur réelle valeur du moment.

Prenons des exemples :
À Bordeaux, le millésime 1998 – que j’ai noté 15 en valeur intrinsèque – est un grand millésime, très classique, encore austère, dans la lignée du 1988. Aujourd’hui, ce millésime se goûte difficilement. Dans la Vintage Code 2008, j’ai donc noté un 13 sur 20, qui signifie que ce millésime peut vous procurer du plaisir, mais qu’il vaut mieux attendre encore un peu, car il a, normalement, un réel potentiel de garde.
Autre exemple : toujours à Bordeaux et pour les vins rouges, le millésime 1999 est un millésime dont on parle peu. En valeur intrinsèque du millésime, j’ai noté 15 sur 20. Par contre, ce millésime se goûte très bien actuellement et permet d’attendre les millésimes plus “fermés” (2001 ou 2000), et je lui ai donc mis 18 sur 20.
Voilà tout l’intérêt de cette seconde note, celle de la valeur en dégustation actuelle. Grâce à elle, immédiatement, nous pouvons savoir quels sont les millésimes les meilleurs cette année, ceux qu’il faut attendre, ceux qui sont tombés. Pour les amateurs, les consommateurs, comme pour tous les professionnels (propriétaires, acheteurs, restaurateurs, cavistes…), c’est un véritable outil de travail qui permet de mieux choisir un vin, un millésime sans risque de se tromper.

© Copyright Patrick Dussert-Gerber. Tous droits réservés. Reproduction interdite.

Pour obtenir gratuitement la Vintage Code©, écrivez à : Millésimes 33124 AUROS
en adressant une enveloppe timbrée au tarif en vigueur à votre nom






Le 1er Webvin
Recommandé par des Influenceurs


mercredi 14 novembre 2007

AgoraVox : Ne plus se faire avoir sur les prix des grands vins

Voir : AgoraVox le média citoyen : Ne plus se faire avoir sur les prix des grands vins

lundi 12 novembre 2007

Top Vins Bourg et Blaye

Voir les CLASSEMENTS 2008

CÔTES-DE-BOURG
Voir aussi la Sélection de MILLESIMES

LE CLOS DU NOTAIRE
Roland Charbonnier
33710 Bourg-sur-Gironde
Tél. 05 57 68 44 36 et 06 17 53 91 04
Fax. 05 57 68 32 87
e-mail : closnotaire@vinsdusiecle.com
www.vinsdusiecle.com/closnotaire
À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Surplombant le confluent de la Garonne et de la Dordogne, les vignes bénéficient d'un microclimat dû à la proximité de l'estuaire et à l'exposition de ses coteaux en pente sud. Sur un sous-sol argilo-calcaire, longtemps exploité en carrières, ce terroir de graves (20 ha) est planté des Merlot, Cabernet-Sauvignon, Cabernet franc et Malbec. Talentueux et passionné, Roland Charbonnier peut être fier de son superbe Côtes-de-Bourg 2005, très bien élevé, bien corsé et savoureux, aux tanins riches, souples et très bien équilibrés, au nez intense (mûre, groseille, épices...), de bouche persistante, de belle garde. Très classique, le 2004 est puissant, de belle robe grenat, de très bonne base tannique, gras, très équilibré, riche et charnu, au nez dominé par le cassis. Beau 2003, aux notes de fruits mûrs avec des nuances d’épices et de truffe en bouche, aux tanins bien présents, non encore à maturité. Le 2002, riche en arômes, est d’une belle structure avec beaucoup d’élégance, aux senteurs de fruits, de cannelle et d’humus, très structuré au nez comme en bouche. Remarquable rapport qualité-prix-typicité.

Château LA CROIX DAVIDS
Didier Meneuvrier
33710 Lansac
Tél. 05 57 94 03 94
Fax. 05 57 94 03 90
e-mail : chateau.la-croix-david@wanadoo.fr
Beau Côtes-de-Bourg Prestige 2004, issu d’un vignoble de 40 ha (Merlot noir et Cabernets), un vin de couleur profonde, parfumé (cassis), où la souplesse prédomine, aux tanins fondus mais bien présents. Le 2003, de bonne charpente, au nez où dominent les épices poursuit une belle évolution comme ce 2002, généreux, coloré, au nez dominé par l’humus et les petits fruits rouges, ample et gras en bouche, très équilibré, un vin bien charnu.

Château de GRISSAC
Bernadette Cottavoz
33710 Prignac-et-Marcamps
Tél. et Fax. 05 57 68 31 65
Un vignoble de 21 ha planté sur des sols argilo-calcaires. Un coup de cœur pour ce Côtes-de-Bourg 2003 (65% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon, 5% Malbec), élevé en fûts de chêne, au nez intense de sous-bois et d’épices, onctueux et persistant, de bouche riche, tout en arômes, d’excellente évolution. Le 2002 est de belle couleur, au nez de petits fruits rouges, charpenté. Remarquable 2001, qui nous a particulièrement séduit, aux tanins très élégants mais bien fermes également, au nez complexe (cuir, mûre), qui commence à s’ouvrir comme le très beau 2000.

Château HAUT-MACO
Scea Mallet Frères
33710 Tauriac
Tél. 05 57 68 81 26
Fax. 05 57 68 91 97
e-mail : hautmaco@wanadoo.fr
www.hautmaco.com
À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Ce cru s’étend sur quelque 49 ha (50% Merlot, 40% Cabernet-Sauvignon et 10% Cabernet franc), que les deux frères Mallet s’attachent à mener de la façon la plus qualitative possible (éraflage, contrôle des températures, cuvaisons longues, collage au blanc d’œuf...). Le tout donne ce Côtes-de-Bourg cuvée Jean-Bernard 2004, très bien élevé en barriques neuves, riche en couleur comme en matière, au nez intense de fruits et d’humus, très parfumé (fruits mûrs, vanille...), tout en bouche. Le 2003 est classique des belles réussites de l’appellation, de couleur rubis, puissant et savoureux, au nez à dominante de cerise noire et de mûre, légèrement épicé, aux tanins qui commencent à peine à se fondre. Le 2002, de robe pourpre soutenu, de bouche intense, est un vin bien charnu, très équilibré, très parfumé (griotte, poivre, humus...). Le 2001 est superbe, puissant, au nez de mûre et de truffe, légèrement épicé. Formidable rapport qualité-prix-typicité.

Château HAUT-MOUSSEAU
Famille Briolais
33710 Teuillac
Tél. 05 57 64 34 38
Fax. 05 57 64 31 73
e-mail : aurorebriolais@vignobles-briolais.com
Vignoble de 33 ha planté sur des sols argilo-calcaires et graveleux, où l’on élève ce Côtes-de-Bourg cuvée Prestige 2003 (60% Merlot, 40% Cabernet-Sauvignon, issu d’une sélection de vieilles vignes sur sol argilo-calcaire, élevage en fûts durant 14 à 16 mois), de couleur rubis, puissant, aux saveurs fruitées, avec ce nez très caractéristique, aux notes de fumé, gras en bouche, idéal sur des grillades. Goûtez leur Médoc Château Pontac-Gadet 2003, un vin dense, tout en harmonie, de bonne garde.




Château LES HEAUMES
Jean-Michel Robin
33710 Saint-Ciers-de-Canesse
Tél. 05 57 64 89 99
Fax. 05 57 64 84 48
Particulièrement apprécié son Côtes-de-Bourg 2004, charnu, riche en couleur, au nez complexe de fruits cuits et de cuir, aux tanins puissants et savoureux. Le 2003 est très typé comme on les aime, coloré, avec des tanins souples et très équilibrés, un vin riche, savoureux, qu’il faut garder quelques temps pour mieux profiter de son potentiel. Le 2002, aux notes de sous-bois et de cassis mûr, de bouche ample et fondue, commence à s’apprécier très bien sur un rôti, d’excellente évolution comme ce 2001, un beau vin, au nez d’épices et de sous-bois, exhalant des notes sauvages et persistantes, aux tanins bien équilibrés, qui commencent à se fondre.

Château L’HOSPITAL
Christine et Bruno Duhamel
33710 Saint-Trojan
Tél. et Fax. 05 57 64 33 60
e-mail : alvitis@wanadoo.fr
Un vignoble de 8 ha sur terroir argilo-limoneux (culture raisonée sans emploi de désherbant ni d’insecticide, vendanges manuelles, éraflage à 100%, élevage en fûts 24 mois...). Le tout donne ce Côtes-de-Bourg 2003 (80% Merlot, 10% Cabernet-Sauvignon et Cabernet franc, 10% Malbec), de couleur soutenue, gras, riche au nez comme en bouche, aux notes de fruits mûrs d’épices et d’humus, aux tanins fermes, de bouche puissante.




Château de LIDONNE
Geneviève Audoire
33710 Bourg-sur-Gironde
Tél. 05 57 68 47 52
Fax. 05 57 68 31 08
e-mail : lidonne@terre-net.fr
Un remarquable Côtes-de-Bourg 2003, issu d’un vignoble de 18 ha à fort pourcentage de Cabernets, au nez intense où s’entremêlent les fruits mûrs et l’humus, un vin bien corsé, très charnu, avec des tanins présents et savoureux, de très bonne évolution. Le 2002 est une réussite, dense et velouté, charpenté, corsé, aux tanins fermes et très équilibrés. Le 2001, tout en bouche, au nez complexe, associant puissance et finesse, ample et charnu, aux tanins mûrs. Le 2000 est particulièrement séduisant aujourd’hui, de couleur grenat, avec beaucoup de structure, tout en bouche, très bien équilibré, au nez de cerise, d'épices et d’humus, de charpente très élégante. Excellent rapport qualité-prix-typicité.

Château MENDOCE
Philippe Darricarrère
33710 Bourg-sur-Gironde
Tél. 05 57 68 34 95 et 05 57 42 25 95
Fax. 05 57 68 34 91
e-mail : info@mille-secousses.com
Ce propriétaire chaleureux soigne son très beau vignoble de 14 ha sur 2 coteaux séparés par un ruisseau, dont la pente naturelle, ajoutée à la nature argilo-calcaire du sol, naturellement bien drainé, constitue le support de culture idéal pour le Merlot. Cela se retrouve dans ce Côtes-de-Bourg Grande Réserve 2003, élevé en barriques durant 18 mois, charnu, de belle robe soutenue, ample en bouche, au nez légèrement épicé, avec des notes de groseille et de cassis, aux tanins fondus mais structurés à la fois, de belle évolution comme le 2001, de couleur grenat, riche et savoureux en bouche, concentré, bien marqué par son terroir, riche en arômes comme en structure. Même propriétaire que le Bordeaux Supérieur Château Mille-Secousses.




Château du MOULIN VIEUX
Jean-Pierre et Cédric Gorphe
33710 Tauriac
Tél. 05 57 68 26 21
Fax. 05 57 68 29 75
Incontestablement au sommet également. La propriété s’étend maintenant sur 24 ha à l’ouest de la commune de Tauriac, sur l’un des meilleurs terroirs argilo-calcaires de l’appellation (55 % Merlot, 40 % de Cabernets franc et Sauvignon et 5% de Malbec pour la cuvée sélection). Superbe Côtes-de-Bourg Clos 2003, issu des meilleures parcelles (vieilles vignes de plus de 50 ans plantées pour 50% de Merlot, 30% de Cabernet-Sauvignon et 20% de Malbec, rendement moyen de 25 hl/ha), très bien élevé en barriques, comme nous les aimons, de belle robe soutenue. Le 2002 sent bon la griotte et les sous-bois, de bouche puissante. Son 2001, aux arômes de fruits rouges cuits et aux tanins fondus mais bien présents, est riche, d’une belle longueur en bouche comme le 2000. La cuvée Sélection est plus ronde, régulièrement réussie, et le rapport-qualité-prix exceptionnel.

Château ROUSSELLE
Vincent Lemaitre
33710 Saint-Ciers-de-Canesse
Tél. 05 57 42 16 62 et 06 03 11 76 24
Fax. 05 57 42 19 51
e-mail : chateau@chateaurousselle.com
www.chateaurousselle.com
Bien apprécié son Côtes-de-Bourg Prestige 2003, issu de coteaux de calcaire à astéries (85% Merlot, 10% Malbec, 5% Cabernet franc), élevé 100% en barriques neuves, riche au nez comme en bouche, de très bonne charpente, avec ces petites notes d’épices et d’humus, aux tanins très équilibrés et savoureux à la fois, charnu. Excellent Premières-Côtes-de-Blaye Château Haut-Vigneau 2004, aux tanins souples et équilibrés, de bouche harmonieuse, au nez de mûre et d’épices, riche en couleur, de très bonne évolution.

Château ROUSSET
Gérard Teisseire
33710 Samonac
Tél. 05 57 68 46 34
Fax. 05 57 68 36 18
Un domaine de 24 ha de vignes situé sur des coteaux argilo-calcaires et graveleux exposés au midi. Coup de cœur pour ce Côtes-de-Bourg Grande Réserve 2004, de couleur soutenue, aux notes de cassis mûr, d’épices et de fumé, très bien élevé, riche et savoureux en bouche, concentré, parfumé. Le 2003 est tout en couleur et en matière, au nez marqué par des nuances persistantes de cassis et d’épices, aux tanins puissants mais très fins, de garde comme en atteste ce beau millésime 2000, très charmeur actuellement sur une cuisine un peu relevée. Le Côtes-de-Bourg cuvée Tradition est souple et ample en bouche.



Patrick Dussert-Gerber


Recommandé par des Influenceurs


Château TOUR DE COLLIN
Denis Levraud
33710 Bourg-sur-Gironde
Tél. 05 57 68 46 26
Fax. 05 57 68 37 16
Un vignoble de 15 ha planté dans un sol argilo-calcaire et graveleux. Particulièrement aimé ce Côtes-de-Bourg 2003, riche et généreux, avec des nuances bien caractéristiques de fruits rouges mûrs, légèrement épicé en bouche. Le 2002 est de couleur soutenue, très parfumé, aux tanins soyeux et fermes à la fois, au nez complexe et subtil dominé par la cerise confite et l’humus.




UNION des PRODUCTEURS de PUGNAC
Président : B. Pomier
33710 Pugnac
Tél. 05 57 68 81 01
Fax. 05 57 68 83 17
e-mail : udep.pugnac@wanadoo.fr
www.pugnac.com
Passe à la tête des Premiers Grands Vins Classés. Vous ne pourrez qu’apprécier leur Côtes-de-Bourg Château Haut-Pradier rouge 2002, majoritaire en Merlot, au nez de petits fruits cuits, qui allie puissance et souplesse, de robe grenat soutenu, très aromatique en bouche, avec des nuances de groseille et d’épices, aux tanins mûrs. Le Côtes-de-Bourg Château Noblet 2001 est riche en couleur comme en matière, aux tanins fondus mais bien présents, d’une belle longueur, et poursuit son évolution (beau 2000, qui a bien mérité son 3e Prix au Concours des Vins du Sud-Ouest). Goûtez aussi leur Côtes-de-Bourg Château Les Huberts 2001, ample et parfumé, aux nuances de petits fruits rouges mûrs et de cannelle, un vin bien corsé, gras et persistant en bouche, tout en harmonie, très réussi comme le Premières-Côtes-de-Blaye Château Chantemerle 2002, un vin finement épicé, bien charnu, d’une grande intensité, aux tanins soyeux, d'excellente évolution.


PREMIERES CÔTES DE BLAYE

Voir aussi la Sélection de MILLESIMES

Château BELLEVUE-GAZIN
Alain et Anne-Sophie Lancereau-Burthey
33390 Plassac
Tél. 05 57 42 02 00
Fax. 05 57 42 04 60
e-mail : alainlancereau@aol.com
www.chateau-bellevue-gazin.com
Un vignoble de 9,50 ha situé sur le sommet des coteaux sur un terroir argilo-graveleux (70% Merlot, 20% Malbec, 10% Cabernet-Sauvignon). Beau Premières-Côtes-de-Blaye 2004, fort bien élevé (50% barriques neuves), un vin avec des notes d’épices et d’humus, aux tanins très équilibrés et savoureux à la fois, corsé et gras. Le 2003 poursuit sa très belle évolution.




Château BERTHENON
Henri Ponz
3, le Barrail 33390 Saint-Paul-de-Blaye
Tél. 05 57 42 52 24
Un vignoble de 32 ha, composé de 80% de Merlot et de 20% de Cabernet-Sauvignon. Excellent Premières-Côtes-de-Blaye 2004, très équilibré au nez comme en bouche, où dominent les fruits mûrs, épicé en finale, de très bonne charpente. Beau 2003, médaille d’Or à Bruxelles, riche au nez (fruits noirs à noyau) comme en bouche (truffe, épices), bien charnu, le tout lui valant sa place très enviable dans le Classement cette année.

Château BOURDILLOT
Philippe Garrelis
33390 Berson
Tél. 05 57 64 32 09
Très bien classé avec son Premières-Côtes-de-Blaye 2004, riche en couleur comme en arômes, aux notes de fruits rouges à noyau, intense au nez comme en bouche, un vin qui demande un peu de patience pour profiter de son potentiel. Le 2003 se goûte très bien, dense et ample en bouche, au nez complexe où prédominent les fruits frais, bien élevé, de charpente souple, parfait sur un magret grillé.

Château CANTINOT
Yann et Florence Bouscasse
33390 Cars
Tél. 05 57 64 31 70
Fax. 05 57 64 29 13
e-mail : chateau.cantinot@wanadoo.fr
Vignoble de 10 ha d’un seul tenant, sur sol de graves, de sables et argilo-calcaire (vignes de 18 ans en moyenne, 55% Merlot, 35% Cabernet-Sauvignon et 10% Cabernet franc). Savoureux Premières-Côtes-de-Blaye 2003, un vin bien charpenté, bien charnu, de belle robe soutenue, ample en bouche, au nez légèrement épicé, aux tanins fondus. Excellent 2002, charnu, volumineux, un vin riche et structuré, au nez épicé, alliant une charpente réelle à une jolie rondeur en bouche.

Château du GRAND-BARRAIL
Denis Lafon
Bracaille 33390 Cars
Tél. 05 57 42 33 04
Fax. 05 57 42 08 92
e-mail : denislafon@wanadoo.fr
www.denislafon.com
Superbe Premières-Côtes-de-Blaye cuvée Révélation 2003 (90% Merlot, 10% Cabernet-Sauvignon), élevé en fûts de chêne, un vin avec beaucoup de structure, riche en couleur comme en arômes, avec ces notes de fruits noirs mûrs (groseille, mûre) et d’épices, intense au nez comme en bouche, d’excellente évolution. Goûtez aussi son Château Graulet (60% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon, 10% Malbec), de couleur grenat, au nez subtil, aux notes de petits fruits à noyau, fondu, harmonieux, à ouvrir sur un gibier.

Château HAUT-BACON
Isabelle et Bernard Rey
33920 Saint-Savin-de-Blaye
Tél. 05 57 68 61 04 et 06 80 26 51 77`
Fax. 05 57 68 56 76
Un vignoble de 22 ha sur un coteaux argilo-calcaire (Merlot et Cabernets). On se fait plaisir avec leur Premières-Côtes-de-Blaye rouge 2005, aux tanins équilibrés, au nez subtil dominé par les petits fruits rouges à noyau et les épices, un vin riche et de très bonne évolution. Le 2004, aux nuances de fruits cuits, allie puissance et souplesse, de robe grenat soutenu, très aromatique en bouche.

Château HAUT-BOURCIER
Philippe Bourcier
33390 Saint-Androny
Tél. 05 57 64 43 74
Fax. 05 57 64 41 35
e-mail : philippebourcier@aol.com
Vignoble de 28 ha, avec une moyenne d’âge des vignes de 15 ans, sur sol argilo-calcaire, composé de 90% de Merlot et 10% de Cabernet. Bien apprécié ce Premières-Côtes-de-Blaye 2003, bien élevé en fûts de chêne durant 12 mois, coloré et corsé, avec des tanins présents et savoureux, associant puissance et finesse, d’excellente évolution. Le 2002 est très agréable avec ces notes intenses de fruits surmûris et d’épices, de très bonne bouche, gras et charnu.

Château LAGARDE
33390 Cars
Tél. 05 57 42 91 56 et 05 49 28 46 77
Ce Premières-Côtes-de-Blaye rouge 2004 est une réussite, très bien élevé en fûts de chêne, de robe grenat, d’une belle harmonie avec ces notes de petits fruits rouges mûrs, de bonne charpente. Excellent 2003, de bouche puissante, très bien corsé et équilibré, parfumé (griotte, humus...), associant concentration aromatique, finesse des tanins et structure en bouche, avec une jolie finale grillée.

Château LARDIÈRE
Florence et Lionel Pineaud
33860 Marcillac
Tél. 05 57 32 50 11
Fax. 05 57 32 50 12
e-mail : gaec.lardiere@cer17.cernet.fr
Un remarquable Premières-Côtes-de-Blaye 2004, issu à parts égales de Merlot et de Cabernet-Sauvignon, élevé en fûts de chêne, de couleur intense, aux notes de fruits mûrs (cassis, griotte) et de truffe, aux tanins riches. Excellent blanc sec 2005, à dominante de fleurs fraîches et de tilleul.

Château LARRAT
5, Grillet 33710 Pugnac
Tél. 05 57 68 80 64
Fax. 05 57 68 82 65
e-mail : dom.grillet@wanadoo.fr
Un excellent Premières-Côtes-de-Blaye 2003, élévé en fûts de chêne, un vin riche en couleur, classique et concentré, alliant finesse et structure, ample et persistant en bouche, aux tanins enrobés. Le Côtes-de-Bourg 2004 est corsé et complexe, aux nuances de fruits rouges bien mûrs et une touche d’épices.




Château MAINE-TIGREAU
D. et P.-J. Auduberteau
BP 61 33390 Saint-Paul-de-Blaye
Tél. 05 57 42 04 28 et 05 57 42 23 06
Fax. 05 57 42 86 40
e-mail : info@maine-tigreau.com
www.maine-tigreau.com
Au sommet. Une propriété familiale de 22 ha. Ce Premières-Côtes-de-Blaye 2004 (70% Merlot, 12% Cabernet-Sauvignon, 12% Cabernet franc et 6% Malbec), riche au nez comme en bouche, de très bonne charpente, avec ces petites notes d’épices et d’humus, aux tanins très équilibrés et savoureux à la fois, bien corsé et gras, de très bonne évolution. Le 2003 est complexe et harmonieux, avec des notes de cassis et d’épices, dense. Le Château Vieux Maine-Tigreau 2002 est tout en couleur et en matière, au nez subtil marqué par des nuances persistantes de cassis et d’épices, aux tanins puissants mais très fins. Beau 2000, corsé, au nez persistant de petits fruits rouges mûrs, de cuir et de sous-bois, de très bonne garde.

Château PETIT BOYER
Vignobles Bideau Père et Fils
33390 Cars
Tél. 05 57 42 19 40
Fax. 05 57 42 33 49
e-mail : bideau.ju@wanadoo.fr
www.petit-boyer.com
Un coup de cœur pour son Premières-Côtes-de-Blaye 2004, une sélection de vieilles vignes sur sol argilo-calcaire et argile forte (75% Merlot et 25% Cabernet-Sauvignon), d’un beau rouge profond, concentré, ample, velouté et fruité en bouche, avec des tanins souples, au nez où dominent la groseille et les épices. Très séduisant Premières-Côtes-de-Blaye blanc sec 2005, qui sent les fleurs et le chèvrefeuille, de bouche souple.`

Château PONT les MOINES
Delphine Gagné-Barrat
La Maçonne 33760 Frontenac
Tél. et Fax. 05 56 23 98 50
e-mail : brancompostelle@aol.com
Propriété familiale depuis 4 générations. D’une superficie 29 ha, sur sol argilo-calcaire, dont l’âge moyen des vignes est de 15 ans (70% Merlot, 30% Cabernet-Sauvignon, vinification traditionnelle avec cuvaison longue puis élevage en cuves durant 14 mois). Ce Premières-Côtes-de-Blaye rouge 2004 est de couleur pourpre, avec des arômes de fruits et d’épices, un vin soyeux et dense en bouche, classique et charnu. Même propriétaire que le Bordeaux Supérieur Château Bran de Compostelle.

Château PUYNARD
Nicolas Grégoire
33230 Maransin
Tél. 05 57 64 33 21
Fax. 05 57 64 23 14
Un beau Premières-Côtes-de-Blaye rouge 2004 (16 ha, plateau sableux, coteaux argilo-calcaires et sous-sol calcaire, 70% Merlot et 30% Cabernet-Sauvignon), très parfumé, de jolie robe, associant structure et élégance de garde comme le 2002, au nez légèrement épicé. Voir le Château La Rivière à Fronsac.




Château VALENTIN
M. Revaire
33390 Cars
Tél 05 57 42 12 16
Fax 05 57 42 38 26
Un savoureux Premières-Côtes-de-Blaye rouge 2004, élevé en fûts de chêne, bien charnu, de belle robe soutenue, ample, au nez légèrement épicé, aux tanins fondus, alliant une charpente réelle à une jolie rondeur. Beau 2003, de couleur grenat, aux tanins bien présents, riche en arômes, intense au nez comme en bouche, concentré mais tout en rondeur. 

samedi 10 novembre 2007

Aller sur le terrain, partout

Pour mes Classements, ma sévérité pour sélectionner des crus se passe sur le terrain. Ma force, c’est ma passion. Je suis autant à l’aise av,ec un grand “seigneur” médocain qu’avec un viticulteur alsacien qui apporte son vin à la coopérative. Je prends autant de plaisir en débouchant un Cahors qu’un Premier Grand Cru Classé de Saint-Émilion, je partage autant d’affinités avec un vigneron du Beaujolais qu’avec une grande “figure” champenoise. Il y a des vins et des vignerons formidables dans tous les coins de France, et il y a les autres, un point c’est tout. Pour moi, en effet, le choix est vite fait.

Je revendique à la fois la subjectivité (qui n’en a pas ?) et l’objectivité (qui peut l’être totalement ?). C’est l’essence même de la nature humaine. On ne voit pas souvent non plus de “dégustateurs” au fin fond de la vallée du Rhône, de la Loire ou de l’Alsace, de la Provence ou de la Bourgogne, un bon nombre se précipitant par contre lors des dégustations de “grands vins”. À croire que, pour eux, les 99 % du vignoble restant n’ont aucun intérêt. Ce n’est pas notre manière d’agir, nous, nous y allons, par respect, pour l’information, pour la curiosité, pour soutenir, pour écouter. Il suffit de questionner les vignerons pour en avoir la preuve. On me voit sur le terrain, et pas seulement dans les grands crus. Qui d’autre va saluer sur place chaque année, un vigneron au fin fond du Béarn ou de Visan ? Qui d’autre se passionne autant pour un Chinon que pour un grand Pomerol, pour un “simple” Bordeaux Supérieur comme pour l’un des plus beaux Meursault ?

J’ai la chance d’apprécier sincèrement chaque style de vin, du plus simple au plus grand, sans faire de parallèle ni de comparaison. Je ne suis pas blasé. Pas mon genre de perdre le temps d’un déjeuner avec un propriétaire orgueilleux, mais je suis prêt à m’enthousiasmer pour un vigneron qui a la foi, pour soutenir un autre qui en a besoin, pour prendre le temps de rencontrer ceux qui m’inspirent ou pour “boire un canon” en toute convivialité. À mes débuts, Émile Peynaud, avec lequel j’ai appris pas mal de choses essentielles, avait écrit un formidable livre justement intitulé le Goût du Vin. C’est avec de tels écrits, comme cet autre extraordinaire Histoire de la Vigne et du Vin en France, de Roger Dion, que l’on comprend pourquoi le vin est l’emblème d’une civilisation, celui d’un raffinement et d’une intelligence, celui d’une osmose entre la nature et l’homme. Le vin, c’est une culture, et donc un véritable patrimoine qui vaut la peine d’être défendu. Il faut soutenir le travail des vignerons qui vont dans le même sens, qui partagent cette même éthique, à savoir le respect de la nature, du terroir, de l’homme, et le plaisir du vin. Ils font un vin à leur image et doivent ensuite faire passer leur message auprès des consommateurs en leur démontrant pourquoi leur propre vin est différent de celui du voisin, pourquoi le vin sent la framboise, la griotte, comment s’exprime un terroir de marnes kimmeridgienne à Chablis, de silex dans la Loire, de molasses calcaires ailleurs, de “crasse de fer” dans le Libournais…


Un vin, un vrai
Ce qui différencie un vrai vin (le prix n’entre pas en compte alors) d’un simple produit aseptisé, rouge ou blanc, c’est donc ce qu’il nous apporte : le plaisir. Et l’on ne se fait pas plaisir quand on débouche certains vins “modernes” ou à la mode. L’abus de la barrique neuve en est un exemple type. Rares sont les vrais grands vins qui dépassent 50 à 70 % de barriques neuves, et, eux, ont un terroir qui permet de sortir des vins qui “tiennent” autant de pourcentage de fûts neufs. Il est aisé de comprendre qu’un élevage à 100 % en barriques neuves ne peut que produire des vins trop boisés, imbuvables, certains à la limite de l’écœurement à cause, en plus, d’une concentration à outrance. Quel intérêt de boire un vin de Bordeaux qui aurait le même goût qu’un vin du Languedoc, de Chine ou d’Australie. Le vin, ce n’est pas cela, ce n’est pas un jus de bois mais un jus de raisin. Il faut qu’il garde son fruit et de la finesse. Quand on a la chance de pouvoir sortir de son sol un Sancerre “minéral”, un Châteauneuf-du-Pape épicé, un Pomerol qui sent la truffe, un Chambertin marqué par la griotte, un Sauternes issu du Botrytis, un Champagne où la craie apporte cette élégance… on n’a pas besoin de tricher. On a besoin ensuite de le faire savoir, d’expliquer pourquoi tel terroir donne à son raisin, puis au vin, ce goût de poivre ou de cannelle, tel autre celui du chèvrefeuille ou du cassis.

Le vin, c’est comme la vie : un peu de poésie, l’empreinte d’une origine, quelques notes de souvenirs, un zeste de sensualité, de la mesure et du respect. Il faut aussi être sensible à tous les vins, aller sur place, dans toute la France, et ne pas se contenter de dégustations mondaines, qui masquent la réalité du terrain.
En 28 ans, j’ai donc eu droit à tout : à la morgue de certains, à la frime de nouveaux venus, aux leçons de morale comme aux jalousies. Mais, je n’ai pas dévié d’un pouce, et respecté cette ligne de conduite (elle est naturelle, je n’ai pas à me forcer). On la poursuit donc, en restant fidèle à ceux, les amateurs comme les vignerons, qui sont humbles face à la force de la Nature. Dans toute la France, il y a de grands vins typés, dans toute la gamme, et sans que l’on soit forcément obligé de payer le prix fort pour avoir le meilleur. Le monde du vin est donc aussi celui du rêve et du plaisir, du partage et des rencontres avec des hommes et des femmes attachants et passionnés. Ce sont ceux-là, les vrais, qui comptent et nous apportent cette pluralité qualitative exceptionnelle, à tous les prix, que toute la planète a bien raison de nous envier. Ces vignerons, on aime bien partager un moment avec eux. Ce qui compte, c’est la durée, le respect et la fidélité. Le temps, la continuité, la régularité qualitative sont les seuls critères de jugement auxquels on peut se fier. Il ne reste donc pas de place pour l’arro­gance ou l’envie, ni pour les vins standardisés.

Ce Guide est devenu incontournable, avec plus d’un million de lecteurs.

Top Vins de Savoie

SAVOIE: SELECTION DES MEILLEURS VINS ★ ★ ★ ★

Coup de cœur pour Charles Mignon


Voir : Millesimes, le guide des vins

vendredi 9 novembre 2007

Gagnez des bouteilles

Voir : Guide des vins : jeu concours gratuit

L'actualité, l'humeur et La passion

Je me fais plaisir, et j'y aborde pratiquement tout les sujets : la Boxe (regardez attentivement le jeu de jambes d'Ali, et Bretonnel), Sarkozy (je soutiens plus que jamais), Dido (et des vidéos superbes de Clapton, des Stones, de Dylan, Lou Reed, Brian Ferry, Lennon, Amstrong, ou Callas), Rugby (de Bernard "Madrange" aux Blacks), Ibiza, ce qui nous met mal à l'aise (dont la précarité et cette pauvreté stagnante dans notre pays riche), Villepin (et sa rancœur), une rubrique houlala (de Catherine Breillat à Paris Hilton, du Japon à Jean-Claude Van Damme), le FMI (Strauss-Kahn, pas mal payé), Goldman (Là-bas), de quoi rire ou pleurer, mais aussi le génie des hommes avec les montres à complications (et un Planétarium époustouflant), les vins Californiens, la musique classique, Paris, le scandale d'EADS (info ou intox ?), la Poste, mais encore Kouchner (j'aime bien), Lawrence d'Arabie, Rothko (et Soulages, et Warhol, et Tal-Coat, et Krémègne...), l'iPhone, quelques tacles à Fabius (mais aussi à Royal, DSK, Copé, Santini, Juppé ou Jospin), de quoi avoir honte, des conseils pour bien acheter (et éviter des vins à prix incautionnables), la Birmanie, un peu de technique (du vin soda aux cavernes de Mars), les grèves, de beaux vins..., des coups de chapeau (Google, Dominique Ferrandez, Imagine et My Sweet Lord en live...), Sarkozy, les vins de Toscane, Clearstream, pas mal de coups de gueule ou tout comme (Toupie, Bollinger, les vins de cépages, Citadelles du Vin...), mes infos préférées (Europe 1, Guillaume Durand), les livres (Cervantes, Alamut, Tourbillon...), bien sûr, puis la crise américaine, ce qui nous fait sourire (dont des articles sur le vin parus dans Le Figaro et Le Monde), les stocks-options (il est bien, Seguin), Opus One, Ségolène, Brad Pitt, La Lagune, les copeaux de bois, Parker, voir et revoir Keyser Soze... le tout noté de 1 à 20, avec humour (quelques vidéos top de Nicolas Canteloup, Gad Elmaled, Florence Foresti), ironie ou conviction. De quoi se divertir mais surtout s'informer sur 20 sur 20 ?

Top Chablis

Je suis un fan de Chablis. J’y ai des amis, des vrais, depuis 30 ans : Tremblay, Laroche… Si la force des terroirs est omniprésente ici, on ne doit s’intéresser qu’aux vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du vin associé à une convivialité exemplaire. Car ici, le vin est avant tout un art de vivre, même si on sait aussi très bien le vendre. Il y a donc les incontournables qui élèvent quelques-uns des plus grands vins blancs du monde, d’autres avec des vins vraiment exceptionnels pour leur rapport qualité-prix-typicité. Bien sûr, la complexité des classements en crus, clos, climats, ne peuvent que multiplier les différences. La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est incontournable. Les Classements permettent donc de faire le bon choix. Les meilleurs de l’année, mes coups de cœur, les voici.

 blog it

Bourgogne : gare aux prix

Mes sélections (voir celles de MILLESIMES) sont sévères cette année, tant il y a des crus trop chers et d’autres à des prix déments dans la région, difficilement cautionnables désormais, souvent “ciblés” pout l’export, intelligemment délaissés en France comme en Belgique. En fait, ce n’est pas un problème de prix, mais bien de rapport qualité-prix. Une bouteille simplement “bonne” à 30 e (minimum) ce n’est plus acceptable, voilà tout ! Et, connus, anciens, réputés ou non, il s’agit vraiment de faire attention à certains noms dans la région pour ne pas se faire avoir. La notoriété, comme à Bordeaux, ne suffit plus.

Pourtant, les vins de Bourgogne que vous allez retrouver dans le Guide cette année méritent leurs prix, à 10 e comme à 25 e, à 50 e comme à 100 e, certains dépassant même cette limite pour l’extraordinaire millésime 2005, où la demande est mondiale. Il suffit de comparer leur qualité intrinsèque à d’autres vins de mode totalement surcotés que l’on trouve en Languedoc, dans la Vallée du Rhône et à Bordeaux pour s’en assurer.

La force des terroirs est omniprésente, et on ne doit s’intéresser qu’aux vignerons dignes de ce nom, ceux qui pratiquent l’amour du terroir associé à une convivialité exemplaire, et c’est ce qui compte ici, tant cela peut manquer dans d’autres régions. Car ici, le vin est avant tout un art de vivre. On partage un moment (et on boit un “canon” en même temps) avec ces vignerons talentueux et passionnés, souvent très discrets, mais avec lesquels on partage, quand on les connaît, une convivialité rare.

Ici, il y a donc les incontournables qui élèvent quelques-uns des plus grands vins rouges du monde (Lamarche, d’Angerville, Trapet, Moillard, Rebourseau, Bourrée…), ou blancs bien sûr, tant cette catégorie ne supporte pas de comparaison (Clos des Perrières, Ampeau, Antonin Guyon, Tremblay, Pinson ou Laroche à Chablis…); d’autres avec des vins vraiment exceptionnels pour leur rapport ­qualité-prix-typicité (Blondeau-Danne, Prunier, Laleure-Piot, Marey, Doudet-Naudin, Audoin, Chevillon…), et enfin un véritable vivier de crus qui méritent une commande, que l’on retrouve notamment dans la catégorie des Deuxièmes Grands Vins Classés, dans l’ensemble des appellations.

Bien sûr, il s’agit de savoir faire le bon choix, tant la complexité des classements en crus, clos, climats, et le fait qu’un vigneron puisse posséder une multitude de crus dans un périmètre très restreint (quelques ares…) ne peuvent que multiplier les différences. La Bourgogne est un paradoxe à l’état pur, où la nature, au travers des terroirs et des microclimats, est omniprésente.

Comment expliquer que l’on puisse trouver autant de différence entre un Nuits-Saint-Georges ou un Pommard, un Meursault ou un Montrachet, quand on sait que le cépage (Pinot noir ou Chardonnay) est unique, et que l’on ne peut pas “jouer” sur la proportion des raisins ? Quand on se promène entre les murets qui entourent les vignes des Grands Crus, on voit qu’à quelques mètres de distance le sol ne produit pas les mêmes crus. L’altitude des vignes, selon qu’elles se situent à 150 ou 300 m, l’inclinaison des pentes (les meilleurs vins proviennent des mi-pentes), la richesse des sous-sols en ressources minérales, en sodium, en oligoéléments… Tout concourt ici, dans un “mouchoir de poche”, à faire la différence entre un bon vin et un vin sublime. Ajoutez à cela l’exposition (fondamentale) face aux mouvements du soleil, un territoire pauvre où la terre est rare, et vous comprendrez l’extrême diversité des grands vins bourguignons. Globalement, les Grands Crus sont régulièrement “supérieurs” aux Premiers Crus, l’exception et le talent de l’homme confirmant la règle.

Bien entendu, ici comme ailleurs, quelques producteurs élèvent des vins trop “travaillés” (et bien chers) où le fût neuf est employé à l’extrême, ce qui n’est pas pour arranger le Pinot noir notamment, qui demande de la finesse. Il en va de même pour certains blancs, où la barrique (et tout le baratin que l’on va vous raconter) ne remplace pas le terroir...

Mes Classements 2008 vous permettent de faire le point, en tenant compte qu’il existe une véritable hiérarchie interne à chaque catégorie et qu’il ne faut pas comparer, bien sûr, un classement d’une appellation à celui d’une autre appellation.

Classement des meilleurs vins d'Alsace

J’ai toujours un faible pour cette région, origines alsaciennes obligent, et c’est un réel plaisir de suivre cette route des vins qui serpente à travers les collines du vignoble, au pied des pentes boisées des Vosges. Le vignoble s’étend du nord au sud sur plus de 170 km. Son parcours est un pur bonheur : des villages fleuris aux winstubs, des collines ondulées, où se dressent fièrement les vignes prêtes au combat comme des troupes de légionnaires romains à la multitude des crus, les uns plus typés que les autres. L’homme vient s’associer à un terroir hors du commun, où l’on élève des vins sans concurrence, avec cette typicité exceptionnelle. Abrité des influences océaniques par le massif vosgien qui lui procure l’une des pluviosités les plus faibles de France (450 à 500 mm d’eau par an), le vignoble d’Alsace bénéficie d’un climat semi-continental ensoleillé, chaud et sec. Ce climat est propice à une maturation lente et prolongée des raisins, et favorise l’éclosion d’arômes d’une grande finesse. La géologie alsacienne représente une véritable mosaïque, du granite au calcaire en passant par le gneiss, le schiste, le grès… On ne peut pas confondre un vin d’Alsace avec un autre cru, tant les terroirs laissent s’exprimer particulièrement, ici, le Riesling, là, le Gewurztraminer ou le Tokay. Attention à la complexité des crus et lieux-dits et lisez bien les étiquettes, pour ne pas confondre les clos, les Grands Crus ou les ­communes.
Attention à la dépersonnalisation de quelques vins, notamment en Riesling, qui commencent à être bien trop ronds et loin d’une typicité réelle, où la nervosité devrait être de mise.
Appréciez en tout cas l’extraordinaire convivialité des hommes de la région et les vrais vins typés dont les meilleurs atteignent une typicité rare et procurent la joie du vin, à des prix sages. Le Classement 2008 vous aide à choisir les incontournables.

Classements Bordeaux

J’aime les vrais vins de Bordeaux, du plus grand au plus modeste, et les consommateurs comme les producteurs savent que je défends ce qui les intéresse, et les distingue : le rapport qualité-prix-typicité. Si l’on fait un grand Margaux ou un Pomerol racé à 40 ou 80 e, il les vaut bien. Idem pour une gamme plus abordable, en Graves, dans les Satellites, les Côtes ou en Bordeaux Supérieurs, où les progrès sont exceptionnels.
 blog it

Champagne : nouvelle donne

J’aime le Champagne. Mon Classement 2008 est un vrai coup de cœur, entièrement
actualisé, et vous montre le véritable visage de la Champagne, qui tient compte
de la qualité, du prix, de la régularité, de l’accueil et de la passion des
hommes. C’est ce qui fait tout son intérêt ; récompenser les meilleurs
(voir la Sélection de MILLESIMES), les plus connus comme les autres, ceux qui
respectent les consommateurs. L’image de marque n’est plus suffisante, c’est la
régularité qualitative et des prix justifiés (ou pas) qui comptent.

 blog it